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NOS PROPOSITIONS · ÉNERGIE

Le nucléaire, socle
de la souveraineté.
La stratégie énergétique du MDP.

Le MDP, Modernité Démocratie Progrès, fait du nucléaire le socle de sa politique énergétique : prolonger en toute sûreté les cinquante-sept réacteurs existants, construire bien au-delà des six réacteurs EPR2 programmés, et inscrire dans la Constitution le droit de payer l’électricité à son prix de production. Le programme prévoit d’électrifier les transports, le chauffage et l’industrie, et de couvrir un maximum de toitures de panneaux solaires.

Lire la source dans le tome II ↗

Quelle place pour le nucléaire dans le projet du MDP ?

Le programme fait de l’électricité décarbonée la condition de toute sa stratégie industrielle et climatique. Il propose de prolonger la durée de vie des réacteurs existants, qui fournissent selon le tome près des deux tiers de l’électricité française, puis de construire de nouvelles centrales en nombre supérieur aux six réacteurs EPR2 déjà programmés.

« Nous prolongerons d’abord, en toute sûreté, la durée de vie de nos cinquante-sept réacteurs, qui fournissent déjà près des deux tiers de notre électricité. »

« nous construirons de nouvelles centrales, et bien davantage que les six réacteurs EPR2 aujourd’hui programmés. »

Le solaire sur les toits

À ce socle nucléaire, le programme ajoute une part citoyenne : équiper un maximum de toitures de panneaux solaires et de batteries, pour que chaque foyer devienne producteur, sans occuper de nouvelles surfaces.

« Nous couvrirons un maximum de toitures françaises de panneaux solaires et de batteries. »

L’électricité payée à son prix de production

Le programme propose d’inscrire dans la Constitution le droit, pour les particuliers et les entreprises, de payer l’électricité au prix réel de sa production nationale, et non au prix fixé par la source la plus chère du marché européen. Il évalue ce coût de production à environ soixante euros le mégawattheure et propose de l’offrir à prix coûtant aux entreprises qui s’installent en France.

« Les citoyens et les entreprises françaises paieront l’électricité au prix réel de sa production nationale. »

« à un coût de production de l’ordre de soixante euros le mégawattheure, nous la proposerons à prix coûtant aux entreprises qui s’installeront sur notre sol. »

« l’électricité payée à son prix de production, jamais au prix de la source la plus chère du continent. »

À quoi servirait cette électricité ?

La règle proposée est d’utiliser l’électricité là où elle est la plus efficace : électrification directe de la voiture, du train, du chauffage et de l’industrie, et alimentation des centres de données. Pour l’avion long-courrier, qui ne peut pas être électrique, le programme prévoit des usines publiques de carburant de synthèse, alimentées par des réacteurs dédiés construits en plus des besoins nationaux.

« Elle tournera sur des réacteurs dédiés, bâtis pour elle, par-dessus ce que le pays consomme pour lui-même. »

Reconquérir les marchés à l’export

Le tome III reconnaît les difficultés récentes de la filière : appels d’offres perdus en Pologne et en Tchéquie, retard du chantier de Flamanville, dérive des coûts à Hinkley Point. Il propose de restaurer d’abord la maîtrise des coûts et des délais, puis de mettre en avant un argument de souveraineté : un réacteur qui ne dépend d’aucune licence étrangère.

« Son réacteur est le seul réacteur occidental libre de tout maître. »

Ce que le programme doit encore préciser

Ces points ne sont pas tranchés dans les pages citées. Le mouvement les précisera au fil de la construction du projet.

  • Le nombre de nouveaux réacteurs et le calendrier de construction.
  • Le mécanisme juridique permettant de payer l’électricité à son prix de production dans le cadre du marché européen.

Questions fréquentes

Le MDP veut-il sortir du marché européen de l’électricité ?

Le programme ne l’annonce pas en ces termes. Il propose d’inscrire le prix de production dans la Constitution française et de défendre la même règle au niveau européen.

Quelle place pour les énergies renouvelables ?

Le programme ajoute au nucléaire le solaire sur les toits, avec des batteries, pour que chaque foyer devienne producteur. Il ne traite pas l’éolien dans ce passage.

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