Le programme en trois planches
Les 244 mesures, sur trois pages. Chaque ligne renvoie au tome et au chapitre où elle est développée.
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Le Pouvoir
Institutions, démocratie, territoires, transparence de l’État.
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La Vie quotidienne
Impôts, travail, industrie, énergie, transports, santé, école.
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L’Ordre et le Monde
Justice, sécurité, immigration, logement, numérique, Outre-Mers, Europe.
PDF à imprimerTrois pages à lire, à imprimer et à afficher. Le détail des mesures, chiffré et argumenté, se trouve dans les trois tomes ci-dessous.
Le programme
Trois tomes, une vision. À lire dans l’ordre.
Ce que fait ce programme
Les 244 mesures, ce qu’elles changent, et pourquoi.
Ce programme part d’un constat : cinq présidents, trois camps, quarante ans, et pas une alternance n’a inversé la pente. Le problème n’est pas l’homme au pouvoir, c’est la machine. Le logiciel date de 1958, il plante à chaque mise à jour, et la France a déjà changé cinq fois de système d’exploitation quand celui-ci ne répondait plus.
Alors nous sommes allés voir ailleurs, sans complexe et sans orgueil. Nous avons pris à la Suisse son gouvernement collégial, ses cantons souverains, son frein à l’endettement et sa démocratie directe. À l’Allemagne, son fédéralisme et sa richesse répartie sur tout le territoire. À la Scandinavie, la responsabilité personnelle des élus et la transparence intégrale des comptes. Au Japon et à la Corée, la méthode qui permet de rattraper un retard technologique. Rien de ce que nous proposons n’est une lubie française : tout fonctionne déjà quelque part. Nous avons simplement cessé de croire que la France était trop grande pour apprendre.
Et cela commence par en finir avec la folie fiscale française. Car c’en est une, et le mot n’est pas trop fort : la France détient le record mondial de la dépense publique et figure parmi les tout premiers pour la pression fiscale, sans détenir aucun des records qui devraient en découler, ni l’école, ni l’hôpital, ni la sécurité, ni la prospérité. Prenons votre feuille de paie. Sur cent euros dépensés pour vous, vous en touchez la moitié. Le reste part avant même que vous ayez vu la couleur de votre salaire, et l’on vous en rend ensuite une partie sous forme d’allocations, de primes et de chèques dont il faut remplir les dossiers. Un système qui prend d’abord et rend ensuite, en se payant au passage.
Nous inversons : vingt pour cent d’impôt sur le revenu, vingt sur les sociétés, des charges divisées par deux, des salaires nets en hausse de douze à quinze pour cent, zéro droit de succession, et les quatre cent soixante-cinq niches supprimées. Un pays où le travail paie n’a plus besoin de tant d’aides, et une famille qui vit de son salaire n’a besoin de la permission de personne.
Mais un pays qui veut s’enrichir doit d’abord produire. On ne s’endette pas parce qu’on dépense trop, on s’endette parce qu’on ne produit plus assez. Nous relançons le nucléaire, nous vendons l’électricité au prix où elle est produite, et nous posons une condition à qui veut vendre en France : produire ici, transférer sa technologie ici.
Et nous rendons la décision à ceux qu’elle concerne.
Une nouvelle Constitution, ratifiée par le peuple. Un Président Fondateur de vingt-quatre mois qui rebâtit et s’en va. Un Gardien de la Nation, police d’assurance du Peuple tout entier : il ne gouverne rien, et ses pouvoirs ne lui sont accordés que par un mandat temporaire du peuple, sur un périmètre précis, si les institutions se bloquent ou si une crise grave menace la continuité de l’État et des affaires. Le Gardien veille au temps long, mais reste révocable à tout instant par le peuple, comme tout responsable politique. Il est désigné par le Conseil des Pairs, où siègent les élus des maires et des représentants tirés au sort. Huit Conseillers au lieu de quarante ministres, sur le modèle suisse éprouvé depuis 1848 : sept gouvernent et votent à égalité, sous une présidence qui tourne chaque année, et le huitième, chargé de l’audit permanent de l’État, tient son pôle à plein temps sans prendre part au vote, et supplée l’un des sept en cas d’empêchement. Une chambre unique où siègent les maires et les métiers, où voter contre oblige à proposer mieux.
Vingt et une Régions historiques et trois Confédérations ultramarines, chacune avec son parlement et son budget. Cent pour cent de votre impôt sur le revenu reste chez vous. Le maire décide, le préfet ne censure plus.
Et au-dessus de tout, le référendum d’initiative citoyenne, quatre fois par an. Ni Alstom, ni les autoroutes, ni Fessenheim, ni le Doliprane n’auraient été bradés si l’on avait demandé leur avis aux Français.
Et le reste suit la même règle : un État exemplaire avant d’être exigeant, une justice qui juge et des peines qui s’exécutent, un sanctuaire absolu pour vos données, et une Europe refondée au lieu d’être quittée.
Nous n’avons rien inventé. 79 % des Français veulent décider par référendum, 58 % veulent une nouvelle Constitution, 60 % font confiance à leur maire quand 20 % font confiance à l’Assemblée. Nous avons regardé ce qui marche ailleurs, écouté ce que les Français demandent ici, et nous l’avons écrit.
Pourquoi six cents pages, et pas un prospectus.
Le programme est dense, c’est vrai, mais on n’a pas vraiment le choix. On ne répond pas à des problèmes qui engagent nos vies, notre pays et l’avenir de nos enfants sur vingt pages de slogans, même si c’est plus confortable, pour nous comme pour vous. Chaque mesure y est expliquée, ses effets exposés, son coût assumé. C’est notre façon de vous respecter : dire précisément comment on sort de ce cauchemar.
L’État-nounou a érigé la dépendance en modèle de gestion.
Des millions de citoyens maintenus sous perfusion, à coups de subventions ciblées, de chèques ponctuels et de niches fiscales que personne ne comprend. Ce système ne protège plus : il entrave. Il n’est pas seulement malhonnête et dangereux, il est dégradant. Il assigne chacun à une place figée et bride ce que tout individu porte en lui : la capacité de s’élever et de bâtir quelque chose qui lui appartienne.
Notre ambition est l’exact inverse : l’émancipation par la création de valeur, et la prospérité pour tous.
Cesser de subventionner la précarité pour enfin investir dans l’autonomie.
C’est le seul chemin vers une prospérité durable et partagée.
Chaque mesure est développée, chiffrée et argumentée dans les trois tomes. Télécharger le programme complet


